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L'amitié ne rend pas le malheur plus léger
Mais en se faisant présence et dévouement
Elle permet d'en partager le poids
Et ouvre les portes de l'apaisement
Tahar Ben Jelloun

Avez vous remarqué que quelque soit l'endroit où l'on s'endort On est souvent réveillé par le chant d'un oiseau
Que ce soit à la ville, à la campagne, au bord de la mer Il y a toujours un oiseau pour nous annoncer l'aube nouvelle
Le monde change et pas forcément en bien
Le progrès devient de plus en plus envahissant Pourtant, dès le lever du jour
Nous avons encore droit à ce chant merveilleux
Porteur d'espoir et de promesses
Qui remet le cœur à neuf

L’amour accueille, écoute
Il regarde avec les yeux du cœur
Et les yeux de l'âme
Il ne condamne pas, il comprend
Il peut dire sans jalousie
« C'est beau ce que tu as fait
Je suis fier de toi »
Il encourage toujours
Mais si l'amour ne nous habite pas
Il nous manque tout dans la vie
Vouloir que l'autre soit heureux
Le dire et le prouver
Ouvre l'un et l'autre à toujours plus d'amour

A tes pieds
Je veux contempler
Ta face et ta beauté
Mon agitation est vaine
A tes pieds
Je trouve la paix et le repos
Alors que tout pâlit
Ta splendeur m'envahit Je prends plaisir en ta présence
Seul trésor de ma vie

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Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit
L'amour, c'est le cri de l'aurore
L'amour c'est l'hymne de la nuit
Ce que le flot dit aux rivages
Ce que le vent dit aux vieux monts
Ce que l'astre dit aux nuages
C'est le mot ineffable : Aimons !
L'amour fait songer, vivre et croire
Il a pour réchauffer le coeur
Un rayon de plus que la gloire
Et ce rayon c'est le bonheur !
Aime ! Qu’on les loue ou les blâme
Toujours les grands cœurs aimeront
Joins cette jeunesse de l'âme
A la jeunesse de ton front !
Aime, afin de charmer tes heures !
Afin qu'on voie en tes beaux yeux
Des voluptés intérieures
Le sourire mystérieux !
Aimons-nous toujours davantage !
Unissons-nous mieux chaque jour
Les arbres croissent en feuillage
Que notre âme croisse en amour !
Soyons le miroir et l'image !
Soyons la fleur et le parfum !
Les amants, qui, seuls sous l'ombrage
Se sentent deux et ne sont qu'un !
ExtraitVictor Hugo
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Un vent léger caresse mon visage
Allongée sur l’herbe encore humide
Le paysage calme et serein
M’invite à la rêverie
Sur la rive déserte
Quelques embarcations ça et là, dansent
Bercées par le mouvement de l’eau
Sous le soleil brûlant
Les cygnes glissent fiers et majestueux
Mon regard plongé dans le clair azur
Se noie dans la splendeur
Où le temps semble suspendu


Un mot prononcé avec bienveillance
Engendre la confiance
Une pensée exprimée avec bienveillance
Engendre la profondeur
Un bienfait accordé avec bienveillance
Engendre l'amour
(Lao Tseu)
Je ne connais pas d'autre marque de valeur que la bonté
(Beethoven)
La bienveillance est le langage qu'un sourd peut entendre
Et qu'un aveugle peut voir
(Mark Twain)
" La bienveillance engendre la liberté "
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Si un enfant vit dans la critique Il apprend à condamner
Si un enfant vit dans l’hostilité Il apprend à se battre
Si un enfant vit dans le ridicule Il apprend à être gêné
Si un enfant vit dans la honte Il apprend à se sentir coupable
Si un enfant vit dans la tolérance Il apprend à être patient
Si un enfant vit dans l’encouragement Il apprend à être confiant
Si un enfant vit dans la motivation Il apprend à se faire valoir
Si un enfant vit dans la loyauté Il apprend la justice
Si un enfant vit dans la sécurité Il apprend la foi
Si un enfant vit dans l’approbation Il apprend à s’aimer
Si un enfant vit dans L’acceptation et l’amitié
Il apprend à trouver l’amour Dans le monde
D. Law Nolte
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Chaque aube nouvelle est porteuse de nouveaux espoirs
Chaque nouveau réveil est une renaissance à la vie
Chaque matin neuf est un commencement
Je te souhaite une belle journée
Pleine de douceur et de paix

Ma douce chérie
Je te serre très fort
Contre mon cœur


Maman 
Nous voyons le monde Non pas tel qu’il est mais comme nous sommes Stephen R.Covey
C’est au moment où je m’accepte Tel que je suis que je deviens capable de changer Carl R. Rogers
La personne qui s’est changée elle-même  Ne cherche pas à changer les autres
Placide Gaboury
Par-dessus tout sois fidèle à toi-même Shakespeare
La sécurité la plus sûre C’est celle que vous construisez en vous Car personne ne peut vous l’enlever ! Richard Thibodeau
Nous ne devons pas nous laisser définir Par les perceptions limitées des autres Virginia Satyr
Les gens qui essaient d’être parfaits Associent leur valeur à ce qu’ils savent Au lieu de l’associer à ce qu’ils sont Richard Thibodeau
Changez vos pensées Et vous changez votre monde N. Vincent Peale
Danser, sourire
Ecouter, agir
Choisir, sentir
Désirer, chérir
Respirer, goûter
Caresser, posséder
Exprimer, saisir
Comprendre, accueillir
Donner, grandir
Soulager, guérir
Vivre pour chanter la vie
T’aimer Amour
Sans rien attendre en retour

Merci pour l’Amitié
Celle que tu me donnes
Avec fidélité et simplicité
Elle transforme
Mes peines en joie
Mes larmes en rire
Malgré la distance
Qui nous sépare
Je vois ton cœur
Où les mots
Les plus beaux
Les plus doux
Les plus purs
Y sont gravés
Je me suis réjouie
De te savoir là
Car durant un cours instant
J’avais douté de toi
Lucie 
Comme vous avez pu le constater
Mon blog est toujours en pause
Je profite un maximum
Des joies de la vie
De la présence de mon mari
De la beauté de la nature
Aux alentours de Rome
Les balades au bord des lacs
Sont splendeurs pour les yeux
Et repos pour l'esprit
Vous êtes toujours dans mon cœur
Je vous remercie pour vos passages
Et votre amitié toujours présente
Je vous serre très fort dans mes bras
Je vous aime mes ami(e)s
Lucie
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Il t’arrive de penser que la vie est injuste à ton égard
Jonchée d’embûches, d’imprévus, trop dure...
Sur ton chemin parfois
Tout semble triste et noir
La lumière existe-t-elle quelque part ?
Au bout du tunnel, là bas, une lueur luit
Comme un phare
Pour éclairer ta nuit
Garde espoir !
Dieu est capable de te sortir de tes luttes
En te dotant d’une force de caractère encore plus grande
Garde espoir !
Les épreuves sont des occasions pour aller plus loin
Elles ont pour but de te faire grandir
Quelque soit ton combat
Laisse la lumière pénétrer ton âme
Tu trouveras le calme et la paix intérieure
Lucie
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Parle-moi tout bas
Dis-moi les tendres mots
Qui font vibrer mon âme
Parle-moi d’amour
Encore et toujours
Mon cœur n’est pas las
De t’entendre
Lucie
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Mon âme soupire après toi
Comme la biche aux abois
Dans l’océan de ton regard
Tout mon être se noie
Mes sens troublés s’égarent
Tes lèvres suaves s’offrant à moi
Comme la rosée du matin
Inondent mon corps d'ivresse
Sur mes hanches tes mains
Délicatement se font caresses
Dans l’intensité le feu du désir
Nos âmes à l’extrême communient
Monde où plus rien n’existe !
Toi amour mon unique
Tu es ma terre promise
Lucie
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C'est l'être extrême. Dieu, c'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j'aime Lui, l'incommensurable, Il n’a point de compas Il ne se venge pas, il ne pardonne pas Son baiser éternel ignore la morsure
Et quand on dit : justice, on suppose mesure Il n'est point juste ; il est. Qui n'est que juste est peu La justice, c'est vous, humanité Mais Dieu est la bonté
Dieu, branche où tout oiseau se pose !
Dieu, c'est la flamme aimante au fond de toute chose Oh ! Tous sont appelés et tous seront élus Père, il songe au méchant pour l'aimer un peu plus Vivants, Dieu, pénétrant en vous, chasse le vice L'infini qui dans l'homme entre, devient justice La justice n'étant que le rapport secret De ce que l'homme fait à ce que Dieu ferait
Bonté, c'est la lueur qui dore tous les faîtes Et, pour parler toujours, hommes, comme vous faites
Vous qui ne pouvez voir que la forme et le lieu Justice est le profil de la face de Dieu Vous voyez un côté, vous ne voyez pas l'autre Le bon, c'est le martyr ; le juste n'est qu'apôtre Et votre infirmité, c'est que votre raison De l'horizon humain conclut l'autre horizon
Limités, vous prenez Dieu pour l'autre hémisphère Mais lui, l'être absolu, qu'est-ce qu'il pourrait faire D'un rapport ? L'innombrable est-il fait pour chiffrer ? Non, tout dans sa bonté calme vient s'engouffrer
On ne sait où l'on vole, on ne sait où l'on tombe On nomme cela mort, néant, ténèbres, tombe
Et, sage, fou, riant, pleurant, tremblant, moqueur On s'abîme éperdu dans cet immense cœur ! Dans cet azur sans fond la clémence étoilée Elle-même s'efface, étant d'ombre mêlée ! L'être pardonné garde un souvenir secret Et n'ose aller trop haut ; le pardon semblerait Reproche à la prière, et Dieu veut qu'elle approche N'étant jamais tristesse, il n'est jamais reproche Enfants
Et maintenant, croyez si vous voulez !
Victor Hugo
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L’on m’a dit aussi que vous vous fardiez fort bien !
Dieu vous a donné un visage
Et vous vous en fabriquez un autre
Shakespeare
De manière consciente ou inconsciente
Nous marchons dans la vie portant des masques
Suivant la pièce que nous devons jouer, ils changent
Ces apparats sont souvent nos "habits"
Nos "costumes" sont une façon de jouer la vie sans être vu...
Ou plutôt d’être vu sans être reconnu.
D’ailleurs ne dit-on pas que certaines
personnes admirent l’aspect extérieur
De quelqu’un sans pour autant percer l’être
qu’il est véritablement ?
Au fond, le carnaval est une belle représentation symbolique
De ce qui se fait tout au long de l’année.
La seule différence
C’est qu’à la fête, tout y est caricatural et exacerbé...
Nécessité de revenir au cœur
C'est-à-dire à l’homme intérieur
Ne cherchons pas à paraître sans être
Ayons le cœur à la bonne place,
Le courage d’afficher notre vrai moi
Etre soi
c’est offrir à l’autre ce qu’il y a de meilleur en nous
Lucie
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